
Depuis de longs mois, nous sommes en contacts répétés et réguliers avec l’Ambassade de France, en les personnes de Mme Coullon, puis de Madame La Consule, Madame O’Neill, depuis l’été 2005. Nous avons toujours apprécié cette collaboration établie.
Les difficultés relatées par les parents adoptifs, nous ont conduites, à contacter Monsieur L’ambassadeur, Monsieur Christian Connan. Voici la teneur de notre dernier entretien (diffusé avec l’autorisation de Monsieur l’Ambassadeur, que nous remercions encore vivement)
Monsieur l’ambassadeur de France en Haïti, Monsieur Christian Connan, nous a exprimé les difficultés rencontrées sur les dossiers d’adoption en Haïti avec un certain nombre d’irrégularités. Conformément à l’article 40 de code de Procédure Pénale, il est de son devoir d’agir en conséquence et de prendre les mesure nécessaires : « ... toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès verbaux et actes qui y sont relatifs « . Le déplacement de plus en plus fréquent des parents sans feu vert de la Mai ou de l’Ambassade, vers Haïti ; les pressions et les attaques subies par les représentants de l’état français en Haïti rendent difficiles le travail de vérification, le tout dans un climat délétère. Nous nous permettons de vous rappeler une fois de plus qu’il est primordial d’attendre l’accord de visa de la MAI avant de se rendre en Haïti. Seul un départ organisé en concertation avec le consulat permet de préparer dans de bonnes conditions l’accueil des familles au consulat pour ce qui est des horaires de rendez - vous »
Nous ne pouvons que renouveler tout notre soutien aux différentes personnes de l’Ambassade et souhaitons continuer à travailler ensembles pour que l’adoption soit la plus transparente possible, gage de garantie pour l’avenir de nos enfants nés en Haïti.